J’ai entendu hier soir sur FR3 Hugues Lagrange auteur du « déni des cultures », sociologue, se faire vertement réprimander par deux collègues sociologues et agonir par une romancière dont apparemment le seul talent est de s’évertuer à prouver qu’elle est française tout en protestant avec véhémence qu’elle n’a pas à le faire !
Ce Hugues Lagrange n’a rien d’un va-t-en guerre : un visage creusé par deux yeux bleus en perpétuel étonnement, un parler cahotant mais d’une extrême précision sortant d’une bouche un peu pincée dont on attendrait un zozotement, il avait l’air de celui qui s’attend à être envoyé aux gémonies mais qui n’ira sûrement pas en victime consentante.
J’ai trouvé, pour ma part qu’il avait réglé leur compte à ses détracteurs par KO. Évidemment son propos est actuellement intolérable pour l’establishment et ce d’autant plus que les données sur lesquelles il le fonde sont des chiffres incontestables. Alors ses contradicteurs universitaires n’ont eu d’autre recours que de l’attaquer sur la rigueur scientifique de son travail. Pas de chance ! Hugues Lagrange réfutait point par point avec une rigueur à l’opposé de l’à-peu-près des arguments de ses opposants. Il était frappant de constater que même un béotien en sociologie pouvait comprendre ce qu’il disait, lui, alors que ses adversaires jargonnaient des propos dont ils ne semblaient pas sûrs eux-mêmes. Je ne parle même pas de la romancière qui voulait absolument donner des leçons de « francitude » à ce pauvre monsieur Lagrange : son discours hautain fait d’invectives et de sophismes n’a fait que faire perdre du temps de parole aux autres intervenants.
Or que dit Hugues Lagrange ? Certes bien plus que ce je vais résumer mais en gros qu’il y a plus de délinquance chez les immigrés originaires des pays sahéliens que chez les français « de souche » et même chez les immigrés d’autres origines. Il attribue cette caractéristique à des causes liées à la culture en vigueur dans ces populations : absence de statut de la mère, autorité défaillante du père, fratries trop nombreuses, polygamies, essentiellement. Il ajoute tout simplement que c’est donc à ces causes qu’il convient de s’attaquer si l’on veut que ces populations s’intègrent en France.
Eh bien ces propos qui finalement ne sont que la constatation d’un fait mettent en furie toute la « bien-pensance » hexagonale. On convoque les pires spectres : racisme en tête et toujours l’éternelle allusion au nazisme pour faire taire celui qui tente seulement de rendre public le sentiment d’une vaste majorité de français (de toutes origines du reste !).
Résultat : l’extrême droite envoie 20 députés au parlement suédois, dans le pays que tout le monde prenait – surtout à gauche- pour un exemple de justice sociale et de capacité d’intégration ; elle a obtenu 22,9% aux dernières élections en Norvège, 16,7% en Hongrie, 15,5% aux Pays-Bas et 28,9% en Suisse ! Les petits 11,9% du Front National en France et 8,3% de la Ligue du Nord en Italie font pâle figure ! (source : article récent de Newsweek).
Cessons de nous voiler la face ! Écoutons ce que des gens comme Hugues Lagrange ont à nous dire ! Ne cédons pas à la culpabilisation que veulent nous imposer des soi-disant élites qui ne cherchent qu’à protéger leur chaire en faculté en se drapant dans ces prétendues valeurs qui ne sont pour eux que de pratiques alibis à leur paresse intellectuelle.
Or moi je ne veux pas qu’à cause de ces Thomas Diafoirus arrivent au pouvoir des gens qui posent de bonnes questions mais proposent de mauvaises solutions.
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